Avant toutes choses:


Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et, sans dire un seul mot te remettre à bâtir
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir.
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre.
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter les sôts,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un mot.
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi.
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître
Penser, sans n'être qu'un penseur.
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant.
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front.
Si tu peux conserver ton courage et ta tête,
Quand tous les autres la perdront.
Alors, les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling

# Posté le vendredi 20 avril 2007 13:33

Bruno

Bruno

# Posté le vendredi 20 avril 2007 18:04

Game Over

Game Over
I wish you had fun!

# Posté le samedi 26 mai 2007 09:59

Nadia

Nadia

# Posté le samedi 26 mai 2007 10:17

Une bien jolie leçon

Il était une fois un petit garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et/ou se disputerais avec quelqu'un.
Le premier jour il planta 37 clous dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous planté dans la barrière diminua de jours en jours : Il avait découvert qu'il était plus facile de se contrôler que de planter des clous.
Finalement, arriva le jour où le petit garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou.
Son père lui dit alors d'enlever un clou pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.
Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit : »Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te dispute avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisse une blessure comme celle là.
Tu peux planter un couteau dans un homme et après le lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peut importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera.
Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur c½ur. Montre à tes amis combien tu les aimes. »

# Posté le samedi 26 mai 2007 13:37